Histoire de l'électricité -
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Histoire de l’électricité

Les moyens d’antan

Nombreuses sont les applications de l’électricité, plus considérables encore les services que cette énergie a rendu dans le passé. Les applications s’adressaient autant à l’industrie qu’à un public plus large. Naguère, l’électricité a su remplacer les domestiques et exécuter dans les maisons un service prompt et discret.

Les moyens de produire l’électricité dans les années 1800

Le rêve de nos ancêtres était incontestablement que dans chaque ville s’installe une usine centrale productrice d’électricité à domicile. A l’image de l’eau et du gaz qui alimentaient quelques foyers à un prix modéré. Dans ces temps reculés, on imaginait que le consommateur n’aurait qu’à tourner le robinet d’un commutateur pour se procurer la lumière ou mettre un moteur en marche. Ce système sera réalisé dans le futur, en attendant dans la plupart des cas, on fabriquait soi-même l’électricité dont on voulait faire usage.

Trois sortes de sources électriques

Pour produire de l’électricité, Monsieur Volta imagina en 1800 les piles. En 1877, l’ingénieur électricien  Gramme innova avec les machines dynamo ou magnéto-électriques. En 1859, les accumulateurs virent le jour sous l’impulsion du chercheur Planté. Toutes ces inventions sont parfois d’un usage commode mais elles ne doivent pas être considérées comme de véritables sources d’électricité. En effet, avant de se servir de ces outils, il est impératif de les charger en premier lieu à l’aide de piles ou de machines.

  • Théorie des piles: Dans toute pile hydro-électrique, il se produit une action chimique entre le liquide qui remplit l’appareil et un métal qui est attaqué par ce liquide. Ce métal qui est ordinairement du zinc forme le pôle négatif. Un corps conducteur, métal ou charbon, non attaqué par le liquide s’y trouve également plongé et forme le pôle positif. C’était donc la réelle constitution des piles à un liquide, telle la pile de Volta. A l’heure actuelle, elles ne sont plus employées. Le liquide était de l’eau acidulée par l’acide sulfurique, le pôle négatif était une lame de zinc et le pôle positif une lame de cuivre. Cet ensemble forme un couple et un élément de pile. On admet généralement que la production de l’électricité est corrélative de l’action chimique qui, commence en même temps que cette action et cesse avec elle. Si la pile est ouverte, la production de l’électricité s’arrête dès qu’il s’est produit entre les deux pôles une différence de potentiel. La force électromotrice constante ne dépend que de la nature des éléments constitutifs de la pile et nullement de ses dimensions. Si l’on réunit les deux pôles par un conducteur, l’équilibre électrique tend à se rétablir. Il faut donc qu’une certaine quantité d’électricité passe du pôle positif, qui a le potentiel le plus élevé, au pôle négatif; toutefois comme l’action chimique tend à se rétablir sans cesse entre les pôles la différence de potentiel primitive, ce flux d’électricité continuera indéfiniment, du moins tant que la pile ne sera pas usée. La force électromotrice d’une pile n’est pas la seule constante qui la caractérise: l’intensité du courant dépend en outre de la résistance de la pile, c’est-à-dire de la difficulté plus ou moins grande qu’opposent les éléments constitutifs au passage de l’électricité. Pour des piles d’une même espèce, la résistance est d’autant plus faible que le couple est plus grand.

« Pour créer, il suffit d’avoir une grande imagination et une pile de vieilleries« . Thomas Edison

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