Les lampes, en savoir plus -
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Les lampes, en savoir plus

Les lampes à incandescence dans le vide

En 1878, les lampes employées ordinairement se composaient d’un filament de charbon placé dans une ampoule ou l’on faisait un vide presque absolu. Il  existait du reste bien des systèmes qui différaient par l’origine du filament, de la forme et de son mode de préparation. En outre ces conditions, le filament devait être très homogène et élargi vers les bouts pour être plus solide. Il devait être aussi en parfaite communication avec les conducteurs qui amenaient le courant. La forme rectiligne ne lui convenait pas, parce qu’elle ne laissait pas une élasticité suffisante pour résister aux chocs et aux variations de longueur. On rapprochait ordinairement les 2 extrémités de manière à lui donner une forme courbe. C’était aussi plus avantageux au point de vue de l’éclairage qu’un point ou un trait lumineux fin.

Fabrication des lampes Edison

Il existait divers systèmes de lampes qui remplissaient des bonnes conditions pour l’éclairage classique. En revanche, les grandes villes étaient les oubliées de l’électricité. Pour cela, Edison inventa le filament à la forme d’un U renversé; celui-ci était placé dans une ampoule presque vide d’air. La fabrication de ces lampes démarra après bien des péripéties.

  • Fabrication des lampes Edison:  Les filaments de charbon provenaient de la calcination de certaines espèces de bambous du Japon. Cette substance fut choisie par Edison après de nombreux essais portant sur des matières diverses. On prenait des fragments de 20 cm de longueur, choisis à la surface de la tige du bambou. Après les avoir menées à l’épaisseur voulue, on les découpait en filaments renflés aux deux bouts. Ces filaments étaient ensuite placés dans des moules plat en nickel qui leur donnaient la forme qu’ils devaient conserver. On les portait à une température suffisante pour carboniser le bambou au degré convenable. Le filament était alors fixé à la pièce qui devait le porter. Cette pièce était formée d’un tube de verre qu’on voyait de l’intérieur de la lampe et qui renfermait deux fils métalliques. Ces fils constitués de platine et de cuivre traversaient le haut du tube qui était fermé. On fixait le filament de charbon à la partie supérieure des fils de cuivre. Pour assurer le contact, on recouvrait d’un dépôt de cuivre galvanique les points d’attache du charbon et du métal. Cette opération terminée, on introduisait le tout dans l’ampoule de verre que l’on fermait à la partie inférieure en la soudant au chalumeau. Il restait à la partie supérieure de l’appareil un tube cylindrique par lequel on faisait le vide en le faisant communiquer avec une pompe à mercure de Sprengel. Lorsque le vide était fait, un courant passait dans la lampe dont on augmentait peu à peu l’intensité jusqu’à ce que le filament ait atteint l’éclat demandé.

« Je ne me décourage  pas, car chaque tentative infructueuse qu’on laisse derrière soi constitue un autre pas en avant ». T. Edison

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